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lundi 12 mai 2014
dimanche 13 avril 2014
Classement mondial de la liberté de la presse 2014
La France est 39 ème (sur 180 pays) juste devant les ....Samoa : c'est pas glorieux
Cuba...? = 170 ème.... et dire que depuis dix ans il y en a encore qui croient que j'ai du parti pris....
Classement Reporters sans Frontières
Cuba...? = 170 ème.... et dire que depuis dix ans il y en a encore qui croient que j'ai du parti pris....
Classement Reporters sans Frontières
lundi 17 mars 2014
L'ours Russe et le miel Ukrainien...
dimanche 9 mars 2014
Il est temps d'en finir avec la justice politique de gauche...
Il y a deux choses, deux choses distinctes. Il y a ce que
l'on peut appeler le dossier Sarkozy, c'est-à-dire l'ensemble des
actions menées par la justice contre l'ancien président de la
République. Et il y a l'affaire des écoutes, révélée vendredi par le journal Le Monde.
Le dossier Sarkozy est affaire de justice. Les écoutes, affaire de
liberté. Le dossier Sarkozy n'est pas entièrement jugé. Sarkozy est
présumé innocent des crimes qu'on lui impute. Si d'aventure la
culpabilité de l'ancien président dans l'une ou l'autre des causes le
concernant et qui font l'objet d'une instruction judiciaire est un jour
avérée, nous porterons sur lui le jugement qui convient.
Ces écoutes furent ordonnées dans le cadre de l'information relative au soutien financier supposé de la Libye à la campagne présidentielle de Sarkozy. Elles ont permis au pouvoir judiciaire et au pouvoir politique de se tenir informés 24 heures sur 24 de tous les propos tenus au téléphone par Sarkozy, relatifs aussi bien à sa vie publique qu'à sa vie privée, et à son insu, bien évidemment. Rien n'a échappé aux enquêteurs des conversations échangées par leur proie avec ses interlocuteurs sur tous sujets, notamment ceux qui nourrissent la chronique judiciaire dont Sarkozy est le héros, par exemple l'affaire Tapie, l'affaire Bettencourt et également la question en suspens de la saisie des agendas de l'ancien président.
Chasse à l'homme
À
ce sujet, les enquêteurs saisirent un jour une conversation entre
Sarkozy et son avocat, d'où il ressortait que les deux hommes étaient
informés de l'évolution de ces dossiers par un de leurs amis, Gilbert
Azibert, avocat général près la Cour de cassation, et que ce dernier
avait exprimé le souhait que Nicolas Sarkozy soutienne sa candidature au
poste de conseiller d'État à Monaco. La justice avait enfin découvert
le crime, elle avait prétexte à piéger la bête. Dans une procédure
accélérée, elle allait faire son oeuvre. Le tout récent parquet national
financier, nommé sur proposition de Taubira par François Hollande et
contesté par la majorité du monde judiciaire, fut, à peine installé,
saisi de ce dossier. Il ouvrit le 26 février dernier une information
judiciaire visant Nicolas Sarkozy pour "trafic d'influence". Une
gigantesque opération policière fut engagée lundi dernier :
perquisitions à la Cour de cassation et au domicile de Me Herzog et de
Gilbert Azibert, saisies de courrier, de documents, de téléphones.
On en est là. Cela signifie qu'à l'heure qu'il est et sous bénéfice d'inventaire, la chasse à l'homme menée sans relâche par les enquêteurs depuis un an n'aura donné, si l'on en croit les révélations du Monde, que ce piètre résultat : Sarkozy coupable de trafic d'influence. Trafic d'influence, l'intervention d'un ancien président de la République en faveur d'un haut fonctionnaire à la veille de sa retraite pour un enjeu dérisoire : la nomination à un poste honorifique à Monaco ! Tant d'efforts, de moyens, d'énergie ; cette traque obstinée, cette montagne de haine pour accoucher d'une souris dérisoire. Mieux : il apparaît, selon les plus récentes informations, que la principauté de Monaco n'a jamais été l'objet d'une intervention extérieure dans la procédure de recrutement d'un conseiller à sa cour, et que de surcroît la candidature de M. Azibert n'avait même pas été retenue.
Depuis si longtemps se pose dans ce pays le problème du respect par le pouvoir politique de l'indépendance du pouvoir judiciaire ! La création du récent parquet financier ne procède-t-elle pas d'une décision politique imposée aux juges, qui, dans leur majorité, ne la souhaitaient pas ? Sur les traces de François Mitterrand, qui, en 1981, conquit le pouvoir sur le procès implacable fait au gaullisme d'avoir instauré en France une justice politique pour mieux soumettre par la suite durant ses deux septennats la justice à sa loi, François Hollande reconduit ce schéma.
Si Sarkozy a commis les crimes que lui imputent François Hollande et ses amis, la justice le dira, et l'on respectera son verdict. Mais l'actuel président n'a ni la fonction ni le pouvoir de se substituer à elle en cautionnant des manoeuvres douteuses - les écoutes - dont la seule mise en oeuvre jette l'opprobre sur ceux qui en sont victimes avant même que la preuve de leur culpabilité ne soit avérée. Or, à l'heure qu'il est, les écoutes dont Sarkozy est l'objet depuis un an n'aboutissent visiblement qu'à un pétard mouillé. Mais le mal est fait.
source : lepoint.fr
Atteinte à la liberté
En revanche, l'affaire des écoutes est, elle, d'ores et déjà jugée : le procédé utilisé par la justice dans la poursuite de ses enquêtes est un abus de pouvoir inadmissible et une scandaleuse atteinte à la liberté. Il nous semble utile de résumer les épisodes essentiels de cette procédure afin que le lecteur puisse mesurer le niveau d'acharnement qu'elle révèle et qui ne peut qu'obéir à une volonté politique. Depuis près d'un an, donc, Nicolas Sarkozy et son défenseur Me Thierry Herzog sont sur écoute. Jamais en France ancien président de la République ne connut ce sort. Il n'est pas illégal, puisque l'ancien chef de l'État est redevenu un justiciable comme les autres. S'agissant d'un avocat, le problème est plus complexe. Un avocat peut être écouté et perquisitionné, mais à certaines conditions, qui ne semblent pas toutes avoir été remplies s'agissant de cette affaire. D'où l'émotion considérable que celle-ci provoque dans le milieu judiciaire.Ces écoutes furent ordonnées dans le cadre de l'information relative au soutien financier supposé de la Libye à la campagne présidentielle de Sarkozy. Elles ont permis au pouvoir judiciaire et au pouvoir politique de se tenir informés 24 heures sur 24 de tous les propos tenus au téléphone par Sarkozy, relatifs aussi bien à sa vie publique qu'à sa vie privée, et à son insu, bien évidemment. Rien n'a échappé aux enquêteurs des conversations échangées par leur proie avec ses interlocuteurs sur tous sujets, notamment ceux qui nourrissent la chronique judiciaire dont Sarkozy est le héros, par exemple l'affaire Tapie, l'affaire Bettencourt et également la question en suspens de la saisie des agendas de l'ancien président.
Chasse à l'homme
À
ce sujet, les enquêteurs saisirent un jour une conversation entre
Sarkozy et son avocat, d'où il ressortait que les deux hommes étaient
informés de l'évolution de ces dossiers par un de leurs amis, Gilbert
Azibert, avocat général près la Cour de cassation, et que ce dernier
avait exprimé le souhait que Nicolas Sarkozy soutienne sa candidature au
poste de conseiller d'État à Monaco. La justice avait enfin découvert
le crime, elle avait prétexte à piéger la bête. Dans une procédure
accélérée, elle allait faire son oeuvre. Le tout récent parquet national
financier, nommé sur proposition de Taubira par François Hollande et
contesté par la majorité du monde judiciaire, fut, à peine installé,
saisi de ce dossier. Il ouvrit le 26 février dernier une information
judiciaire visant Nicolas Sarkozy pour "trafic d'influence". Une
gigantesque opération policière fut engagée lundi dernier :
perquisitions à la Cour de cassation et au domicile de Me Herzog et de
Gilbert Azibert, saisies de courrier, de documents, de téléphones. On en est là. Cela signifie qu'à l'heure qu'il est et sous bénéfice d'inventaire, la chasse à l'homme menée sans relâche par les enquêteurs depuis un an n'aura donné, si l'on en croit les révélations du Monde, que ce piètre résultat : Sarkozy coupable de trafic d'influence. Trafic d'influence, l'intervention d'un ancien président de la République en faveur d'un haut fonctionnaire à la veille de sa retraite pour un enjeu dérisoire : la nomination à un poste honorifique à Monaco ! Tant d'efforts, de moyens, d'énergie ; cette traque obstinée, cette montagne de haine pour accoucher d'une souris dérisoire. Mieux : il apparaît, selon les plus récentes informations, que la principauté de Monaco n'a jamais été l'objet d'une intervention extérieure dans la procédure de recrutement d'un conseiller à sa cour, et que de surcroît la candidature de M. Azibert n'avait même pas été retenue.
Une justice politique
Tout dans cette affaire des écoutes - les procédures utilisées, les méthodes, la précipitation, les violations du secret, l'abus des pouvoirs, l'atteinte aux libertés et aux droits de la défense -, tout atteste d'un acharnement qui éveille le soupçon. Et comme l'enjeu de cet acharnement est politique - c'est un ancien président de la République qui est visé, objet de la sourde rancune affirmée depuis son élection par son successeur, dans un contexte difficile pour ce dernier -, comment le soupçon pourrait-il être autre que politique ? Ce n'est pas faire injure aux juges que de le penser.Depuis si longtemps se pose dans ce pays le problème du respect par le pouvoir politique de l'indépendance du pouvoir judiciaire ! La création du récent parquet financier ne procède-t-elle pas d'une décision politique imposée aux juges, qui, dans leur majorité, ne la souhaitaient pas ? Sur les traces de François Mitterrand, qui, en 1981, conquit le pouvoir sur le procès implacable fait au gaullisme d'avoir instauré en France une justice politique pour mieux soumettre par la suite durant ses deux septennats la justice à sa loi, François Hollande reconduit ce schéma.
Assouvissement d'une haine
Qui peut croire que l'obstination qu'il montre aujourd'hui à poursuivre l'ancien chef de l'État, en utilisant à cette fin des procédés à la limite du droit, répond davantage à un souci de justice qu'à d'autres mobiles : l'assouvissement d'une haine à peine dissimulée, la destruction politique d'un concurrent, une manoeuvre de diversion propre à masquer ses embarras personnels ? Le tout habillé par ce discours moral dont les socialistes enrobent le moindre de leurs actes pour en cacher la vilenie.Si Sarkozy a commis les crimes que lui imputent François Hollande et ses amis, la justice le dira, et l'on respectera son verdict. Mais l'actuel président n'a ni la fonction ni le pouvoir de se substituer à elle en cautionnant des manoeuvres douteuses - les écoutes - dont la seule mise en oeuvre jette l'opprobre sur ceux qui en sont victimes avant même que la preuve de leur culpabilité ne soit avérée. Or, à l'heure qu'il est, les écoutes dont Sarkozy est l'objet depuis un an n'aboutissent visiblement qu'à un pétard mouillé. Mais le mal est fait.
source : lepoint.fr
vendredi 7 mars 2014
les écoutes et Nicolas Sarkozy....La Loi et la question
La Loi :
La peine prévue pour le crime ou le délit concerné doit être égale ou supérieure à 2 ans de prison.
Les écoutes sont soumises à des règles précises.
Écoutes judiciaires
Dans le cadre d'une enquête en matière criminelle ou correctionnelle, le juge d'instruction peut ordonner de faire pratiquer des écoutes téléphoniques lorsque les nécessités de l'affaire l'exigent.La peine prévue pour le crime ou le délit concerné doit être égale ou supérieure à 2 ans de prison.
Les écoutes sont soumises à des règles précises.
mercredi 5 mars 2014
le loup : je ne comprend pas..!
J'ai beau me trifouiller la cervelle, je ne comprend pas le déchaînement des medias et des politiques qui hurlent au scandale pour ces enregistrements de Buisson...A ce jour la question est : N.Sarkozy etait il informé de ces enregistrements, si oui cette histoire n'est que du vent, si non alors là oui il y a un problème...?
Libellés :
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Le loup,
Mon coin,
Question-réponse
dimanche 2 mars 2014
L’Ukraine, Mazeppa et........ Gainsbourg…
vendredi 21 février 2014
Vous avez dit : esprit olympique...?
Skicross : l'équipe de France rafle les trois medailles aux J.O, mais lorsque le concurrent à la medaille de bronze chute permettant aux français d'empocher les trois medailles et les trois marches du podium, je n'ai pu m'empecher d'êtrre géné par l'explosion de joie des commentateurs sportifs. Et je me pose la question de savoir si certains ne vont pas être heureux du depart des joueurs Ukrainiens contraints de regagner leur pays pour cause de guerre civile...?
mardi 18 février 2014
Cuba : La réalité et l’irréalité par Leonardo Padura
Depuis le 3 janvier dernier, plus de 50 ans après sa
fermeture, le marché cubain (sous le contrôle du gouvernement) a été
rouvert à la vente de voitures neuves et d’occasion. Cette mesure fait
partie du processus de mise à niveau du modèle social et économique
entrepris par le gouvernement. Ce dernier est en quête de plus
d’efficacité et de réalisme concernant les échanges commerciaux et
productifs du pays.
Cuba : Si je voulais, pourrais-je acheter une voiture ?
L’annonce de l’ouverture de la vente d’automobiles à Cuba,
après avoir connu une interdiction gouvernementale pendant 50 ans, a
provoqué d’innombrables débats. Depuis fin décembre, les citoyens, les
économistes et les chercheurs travaillant sur le thème des reformes économiques se posent tout type de questions, et Cubania résume pour ses lecteurs certains des aspects de la polémique.
« Pour les non-cubains, il est pratiquement impossible de comprendre la relation Etat-automobile-citoyen. Pourtant c’est un sujet très sensible. Il a par exemple coûté son poste à un ministre lorsque celui-ci a voulu renouveler le parc automobile en permettant l’importation de voitures modernes en échange d’une reprise des vieilles voitures ». Celui qui illustre ainsi cette trame extrêmement complexe est Fernando Rabvsberg, correspondant à Cuba de la chaîne britannique BBC et l’un des journalistes les plus pertinents exerçant sur l’île.
« Etat-automobile-citoyen », c’est le nom que Rabvsberg donne à cette chaîne en pleine transformation.
« Pour les non-cubains, il est pratiquement impossible de comprendre la relation Etat-automobile-citoyen. Pourtant c’est un sujet très sensible. Il a par exemple coûté son poste à un ministre lorsque celui-ci a voulu renouveler le parc automobile en permettant l’importation de voitures modernes en échange d’une reprise des vieilles voitures ». Celui qui illustre ainsi cette trame extrêmement complexe est Fernando Rabvsberg, correspondant à Cuba de la chaîne britannique BBC et l’un des journalistes les plus pertinents exerçant sur l’île.
« Etat-automobile-citoyen », c’est le nom que Rabvsberg donne à cette chaîne en pleine transformation.
Les mensonges du gouvernement...
La preuve A + B que l'on ne peut se fier à la parole de nos gouvernants :
jeudi 13 février 2014
Ce que la reconnaissance du vote blanc va changer
En 2011 dans un article sur Cubazic j'ecrivais en faveur de la legalisation du vote blanc, et bien voilà, nous y sommes, je me souviens qu'à l'époque j'avais provoqué un tolé sur les forums en preconisant cette decision : lire mon article de l'époque ici
sur la legalisation du vote blanc :lire ici
sur la legalisation du vote blanc :lire ici
dimanche 9 février 2014
samedi 8 février 2014
vendredi 7 février 2014
Cazeneuve rassure les fonctionnaires, qui « ont déjà fait beaucoup d'économies »
Le gouvernement veut rassurer les français par rapport à leur portefeuille, c'est bien, mais il ne faut pas leur mentir. En ce moment d'ailleurs la marche arrière est à l'honneur, après le mariage pour tous, les projets révolutionnaires gouvernementaux ont du plomb dans l'aile. l'amateurisme des ministres semble en être la cause. Visiblement les projets sont bâclés et ne tiennent pas la route, en tous les cas c'est l'impression que cela donne. Pendant ce temps là, la colère monte tous azimuts, il semble que le plaisir de la gauche est de jouer avec le feu en faisant monter l'extrême droite et en qualifiant d'extrémiste tout opposant à ses idées.
mardi 4 février 2014
Les socialistes et le darwinisme.(conte moderne)
An 2222 de notre ère…
J’ai fait un rêve :
Les socialistes français ont de grands penseurs à l’image de
notre Ministre de l’Education. A force de phosphorer ceux-ci se sont pris au
jeu de changer la Société, à croire qu’à leur goût cela n’allait pas assez
vite. C’est ainsi qu’à force de réflexion
dans les Temples du Savoir ils en sont venus à décider de changer les
Lois pour changer les Esprits.
dimanche 2 février 2014
Je ne suis pas d’extrême droite et pourtant….
-
Je suis un rapatrié de Tunisie
-
Je suis pour une immigration contrôlée
-
Je suis pour une société où la victime est
écoutée
-
J’ai été baptisé catholique
dimanche 24 novembre 2013
Le loup radouci
Quand j’étais môme, en Afrique, je cultivais des vers à
soie, moi qui déteste les insectes, ces petites bêtes avaient réussi à me
conquérir.
J’en étais arrivé à aimer le contact des vers, leur odeur de
mûriers. Les bombyx avec leurs
tentatives d’envols grotesques arrivaient à m’attendrir, de même que le patient
travail des vers pour confectionner leurs cocons me captivait.
lundi 18 novembre 2013
Faites ce que je dis, ne faites pas comme moi ! - La colère du Loup (suite)
Il y a trois ans je revenais en France après trois années d'absence.Je retrouvais un pays bouleversé par une haine naissante entre ses citoyens, des partis hérissés les uns contre les autres, se lançant des insultes, incapables de dialoguer.
Des syndicats aux abonnés absents, débordés par des "bonnets rouges", "des bonnets blancs', des mouvements sans organisation, complexes, poussés par le populisme.
Un parlement assimilable aux tranchées de 14-18 où l'on assène "ses verités' sans essayer de comprendre celles des autres.
Une presse aux ordres du pouvoir, critiquant les éxilés fiscaux mais se gardant bien d'abandonner ses propres niches fiscales.
Des extrêmes qui s'invectivent, en arrivant même au meurtre, mais unies dans le même désir d'abattre la V° République.
Un Président impopulaire, complètement sourd aux grondement de son peuple, tel un équilibriste au bord du chaos.
Il y a trois ans je revenais en France, et ma santé ne me permet plus d'en repartir, ce que j'aurai fait sans aucun doute car ce n'est plus mon pays de coeur, alors je vous dis :"Fuyez, tant que vous le pouvez !!!"
Des syndicats aux abonnés absents, débordés par des "bonnets rouges", "des bonnets blancs', des mouvements sans organisation, complexes, poussés par le populisme.
Un parlement assimilable aux tranchées de 14-18 où l'on assène "ses verités' sans essayer de comprendre celles des autres.
Une presse aux ordres du pouvoir, critiquant les éxilés fiscaux mais se gardant bien d'abandonner ses propres niches fiscales.
Des extrêmes qui s'invectivent, en arrivant même au meurtre, mais unies dans le même désir d'abattre la V° République.
Un Président impopulaire, complètement sourd aux grondement de son peuple, tel un équilibriste au bord du chaos.
Il y a trois ans je revenais en France, et ma santé ne me permet plus d'en repartir, ce que j'aurai fait sans aucun doute car ce n'est plus mon pays de coeur, alors je vous dis :"Fuyez, tant que vous le pouvez !!!"
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