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mardi 11 mars 2014
Naissance et superstition…
De tous temps connaître le sexe de son enfant a été une
préoccupation pour les parents et pour cela depuis le Moyen-âge en Provence on
a fait appel à la superstition, ainsi :
-
A Brignoles les femmes stériles se rendaient
auprès de la statue de Saint Sumian, elle possède un petit trou au niveau du
nombril, elles devaient l’embrasser pour devenir fécondes.
-
Chaque année à la Pentecôte les couples
inféconds se rendaient à la Sainte Baume édifier un petit château de terre,
symbole de l’érection qui manque à l’époux.
La phrase du jour...
"Si Poutine avait mis un avocat sur écoute...Le monde entier soutiendrait cet avocat."
Maître Thierry Herzog
Maître Thierry Herzog
lundi 10 mars 2014
Mexique : Chavela Vargas, la "llorana"
« Ma vie commença dans un petit pays, en un petit village, et dans un
petit monde (..) j’aime dire que mon village était si petit que seul
une vache et moi rentrions dedans » écrit-elle Née en 1919, décédée en 2012, sa musique accompagne le film "Frida" avec Salma Hayek...
dimanche 9 mars 2014
Il est temps d'en finir avec la justice politique de gauche...
Il y a deux choses, deux choses distinctes. Il y a ce que
l'on peut appeler le dossier Sarkozy, c'est-à-dire l'ensemble des
actions menées par la justice contre l'ancien président de la
République. Et il y a l'affaire des écoutes, révélée vendredi par le journal Le Monde.
Le dossier Sarkozy est affaire de justice. Les écoutes, affaire de
liberté. Le dossier Sarkozy n'est pas entièrement jugé. Sarkozy est
présumé innocent des crimes qu'on lui impute. Si d'aventure la
culpabilité de l'ancien président dans l'une ou l'autre des causes le
concernant et qui font l'objet d'une instruction judiciaire est un jour
avérée, nous porterons sur lui le jugement qui convient.
Ces écoutes furent ordonnées dans le cadre de l'information relative au soutien financier supposé de la Libye à la campagne présidentielle de Sarkozy. Elles ont permis au pouvoir judiciaire et au pouvoir politique de se tenir informés 24 heures sur 24 de tous les propos tenus au téléphone par Sarkozy, relatifs aussi bien à sa vie publique qu'à sa vie privée, et à son insu, bien évidemment. Rien n'a échappé aux enquêteurs des conversations échangées par leur proie avec ses interlocuteurs sur tous sujets, notamment ceux qui nourrissent la chronique judiciaire dont Sarkozy est le héros, par exemple l'affaire Tapie, l'affaire Bettencourt et également la question en suspens de la saisie des agendas de l'ancien président.
Chasse à l'homme
À
ce sujet, les enquêteurs saisirent un jour une conversation entre
Sarkozy et son avocat, d'où il ressortait que les deux hommes étaient
informés de l'évolution de ces dossiers par un de leurs amis, Gilbert
Azibert, avocat général près la Cour de cassation, et que ce dernier
avait exprimé le souhait que Nicolas Sarkozy soutienne sa candidature au
poste de conseiller d'État à Monaco. La justice avait enfin découvert
le crime, elle avait prétexte à piéger la bête. Dans une procédure
accélérée, elle allait faire son oeuvre. Le tout récent parquet national
financier, nommé sur proposition de Taubira par François Hollande et
contesté par la majorité du monde judiciaire, fut, à peine installé,
saisi de ce dossier. Il ouvrit le 26 février dernier une information
judiciaire visant Nicolas Sarkozy pour "trafic d'influence". Une
gigantesque opération policière fut engagée lundi dernier :
perquisitions à la Cour de cassation et au domicile de Me Herzog et de
Gilbert Azibert, saisies de courrier, de documents, de téléphones.
On en est là. Cela signifie qu'à l'heure qu'il est et sous bénéfice d'inventaire, la chasse à l'homme menée sans relâche par les enquêteurs depuis un an n'aura donné, si l'on en croit les révélations du Monde, que ce piètre résultat : Sarkozy coupable de trafic d'influence. Trafic d'influence, l'intervention d'un ancien président de la République en faveur d'un haut fonctionnaire à la veille de sa retraite pour un enjeu dérisoire : la nomination à un poste honorifique à Monaco ! Tant d'efforts, de moyens, d'énergie ; cette traque obstinée, cette montagne de haine pour accoucher d'une souris dérisoire. Mieux : il apparaît, selon les plus récentes informations, que la principauté de Monaco n'a jamais été l'objet d'une intervention extérieure dans la procédure de recrutement d'un conseiller à sa cour, et que de surcroît la candidature de M. Azibert n'avait même pas été retenue.
Depuis si longtemps se pose dans ce pays le problème du respect par le pouvoir politique de l'indépendance du pouvoir judiciaire ! La création du récent parquet financier ne procède-t-elle pas d'une décision politique imposée aux juges, qui, dans leur majorité, ne la souhaitaient pas ? Sur les traces de François Mitterrand, qui, en 1981, conquit le pouvoir sur le procès implacable fait au gaullisme d'avoir instauré en France une justice politique pour mieux soumettre par la suite durant ses deux septennats la justice à sa loi, François Hollande reconduit ce schéma.
Si Sarkozy a commis les crimes que lui imputent François Hollande et ses amis, la justice le dira, et l'on respectera son verdict. Mais l'actuel président n'a ni la fonction ni le pouvoir de se substituer à elle en cautionnant des manoeuvres douteuses - les écoutes - dont la seule mise en oeuvre jette l'opprobre sur ceux qui en sont victimes avant même que la preuve de leur culpabilité ne soit avérée. Or, à l'heure qu'il est, les écoutes dont Sarkozy est l'objet depuis un an n'aboutissent visiblement qu'à un pétard mouillé. Mais le mal est fait.
source : lepoint.fr
Atteinte à la liberté
En revanche, l'affaire des écoutes est, elle, d'ores et déjà jugée : le procédé utilisé par la justice dans la poursuite de ses enquêtes est un abus de pouvoir inadmissible et une scandaleuse atteinte à la liberté. Il nous semble utile de résumer les épisodes essentiels de cette procédure afin que le lecteur puisse mesurer le niveau d'acharnement qu'elle révèle et qui ne peut qu'obéir à une volonté politique. Depuis près d'un an, donc, Nicolas Sarkozy et son défenseur Me Thierry Herzog sont sur écoute. Jamais en France ancien président de la République ne connut ce sort. Il n'est pas illégal, puisque l'ancien chef de l'État est redevenu un justiciable comme les autres. S'agissant d'un avocat, le problème est plus complexe. Un avocat peut être écouté et perquisitionné, mais à certaines conditions, qui ne semblent pas toutes avoir été remplies s'agissant de cette affaire. D'où l'émotion considérable que celle-ci provoque dans le milieu judiciaire.Ces écoutes furent ordonnées dans le cadre de l'information relative au soutien financier supposé de la Libye à la campagne présidentielle de Sarkozy. Elles ont permis au pouvoir judiciaire et au pouvoir politique de se tenir informés 24 heures sur 24 de tous les propos tenus au téléphone par Sarkozy, relatifs aussi bien à sa vie publique qu'à sa vie privée, et à son insu, bien évidemment. Rien n'a échappé aux enquêteurs des conversations échangées par leur proie avec ses interlocuteurs sur tous sujets, notamment ceux qui nourrissent la chronique judiciaire dont Sarkozy est le héros, par exemple l'affaire Tapie, l'affaire Bettencourt et également la question en suspens de la saisie des agendas de l'ancien président.
Chasse à l'homme
À
ce sujet, les enquêteurs saisirent un jour une conversation entre
Sarkozy et son avocat, d'où il ressortait que les deux hommes étaient
informés de l'évolution de ces dossiers par un de leurs amis, Gilbert
Azibert, avocat général près la Cour de cassation, et que ce dernier
avait exprimé le souhait que Nicolas Sarkozy soutienne sa candidature au
poste de conseiller d'État à Monaco. La justice avait enfin découvert
le crime, elle avait prétexte à piéger la bête. Dans une procédure
accélérée, elle allait faire son oeuvre. Le tout récent parquet national
financier, nommé sur proposition de Taubira par François Hollande et
contesté par la majorité du monde judiciaire, fut, à peine installé,
saisi de ce dossier. Il ouvrit le 26 février dernier une information
judiciaire visant Nicolas Sarkozy pour "trafic d'influence". Une
gigantesque opération policière fut engagée lundi dernier :
perquisitions à la Cour de cassation et au domicile de Me Herzog et de
Gilbert Azibert, saisies de courrier, de documents, de téléphones. On en est là. Cela signifie qu'à l'heure qu'il est et sous bénéfice d'inventaire, la chasse à l'homme menée sans relâche par les enquêteurs depuis un an n'aura donné, si l'on en croit les révélations du Monde, que ce piètre résultat : Sarkozy coupable de trafic d'influence. Trafic d'influence, l'intervention d'un ancien président de la République en faveur d'un haut fonctionnaire à la veille de sa retraite pour un enjeu dérisoire : la nomination à un poste honorifique à Monaco ! Tant d'efforts, de moyens, d'énergie ; cette traque obstinée, cette montagne de haine pour accoucher d'une souris dérisoire. Mieux : il apparaît, selon les plus récentes informations, que la principauté de Monaco n'a jamais été l'objet d'une intervention extérieure dans la procédure de recrutement d'un conseiller à sa cour, et que de surcroît la candidature de M. Azibert n'avait même pas été retenue.
Une justice politique
Tout dans cette affaire des écoutes - les procédures utilisées, les méthodes, la précipitation, les violations du secret, l'abus des pouvoirs, l'atteinte aux libertés et aux droits de la défense -, tout atteste d'un acharnement qui éveille le soupçon. Et comme l'enjeu de cet acharnement est politique - c'est un ancien président de la République qui est visé, objet de la sourde rancune affirmée depuis son élection par son successeur, dans un contexte difficile pour ce dernier -, comment le soupçon pourrait-il être autre que politique ? Ce n'est pas faire injure aux juges que de le penser.Depuis si longtemps se pose dans ce pays le problème du respect par le pouvoir politique de l'indépendance du pouvoir judiciaire ! La création du récent parquet financier ne procède-t-elle pas d'une décision politique imposée aux juges, qui, dans leur majorité, ne la souhaitaient pas ? Sur les traces de François Mitterrand, qui, en 1981, conquit le pouvoir sur le procès implacable fait au gaullisme d'avoir instauré en France une justice politique pour mieux soumettre par la suite durant ses deux septennats la justice à sa loi, François Hollande reconduit ce schéma.
Assouvissement d'une haine
Qui peut croire que l'obstination qu'il montre aujourd'hui à poursuivre l'ancien chef de l'État, en utilisant à cette fin des procédés à la limite du droit, répond davantage à un souci de justice qu'à d'autres mobiles : l'assouvissement d'une haine à peine dissimulée, la destruction politique d'un concurrent, une manoeuvre de diversion propre à masquer ses embarras personnels ? Le tout habillé par ce discours moral dont les socialistes enrobent le moindre de leurs actes pour en cacher la vilenie.Si Sarkozy a commis les crimes que lui imputent François Hollande et ses amis, la justice le dira, et l'on respectera son verdict. Mais l'actuel président n'a ni la fonction ni le pouvoir de se substituer à elle en cautionnant des manoeuvres douteuses - les écoutes - dont la seule mise en oeuvre jette l'opprobre sur ceux qui en sont victimes avant même que la preuve de leur culpabilité ne soit avérée. Or, à l'heure qu'il est, les écoutes dont Sarkozy est l'objet depuis un an n'aboutissent visiblement qu'à un pétard mouillé. Mais le mal est fait.
source : lepoint.fr
vendredi 7 mars 2014
les écoutes et Nicolas Sarkozy....La Loi et la question
La Loi :
La peine prévue pour le crime ou le délit concerné doit être égale ou supérieure à 2 ans de prison.
Les écoutes sont soumises à des règles précises.
Écoutes judiciaires
Dans le cadre d'une enquête en matière criminelle ou correctionnelle, le juge d'instruction peut ordonner de faire pratiquer des écoutes téléphoniques lorsque les nécessités de l'affaire l'exigent.La peine prévue pour le crime ou le délit concerné doit être égale ou supérieure à 2 ans de prison.
Les écoutes sont soumises à des règles précises.
jeudi 6 mars 2014
Poutine le Tsar de Russie
Je suis prêt à parier que Poutine ne lâchera pas la Crimée et même plus qu'il n'attend qu'une occasion pour se saisir de l'Ukraine. Pour cela il met en place une propagande d'état pour justifier son intervention, il emprisonne ou empêche de parler les opposants,il cherche des prétextes pour envahir ce pays. Il ne faut pas oublier qu'il a été formé par le KGB et ses méthodes, que son idole est Pierre le Grand (relire l'histoire de la prise de pouvoir du Tsar Pierre contre la volonté de la Régente Sophie, dans laquelle on pourra comparer les methodes d'avancer ses pions comme dans un jeu d'échecs)...
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mercredi 5 mars 2014
le loup : je ne comprend pas..!
J'ai beau me trifouiller la cervelle, je ne comprend pas le déchaînement des medias et des politiques qui hurlent au scandale pour ces enregistrements de Buisson...A ce jour la question est : N.Sarkozy etait il informé de ces enregistrements, si oui cette histoire n'est que du vent, si non alors là oui il y a un problème...?
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Roger Fenton premier reporter de guerre, crimée
Photographe anglais (1819-1869),il fut le premier reporter photographe à suivre des troupes en guerre, en l'occurrence lors de la guerre de Crimée missionné par le gouvernement britannique de Mars à Juin 1855. La guerre de Crimée (1853-1856) opposa l'Empire Russe à une coalition comprenant l'Empire Ottoman, le royaume-uni, l'Empire français, le royaume de Sardaigne. Elle se conclut par le traité de Paris en 1856, la revanche en quelque sorte de la defaite napoléonienne de 1815...
Jabeur Mejri grâcié pour l’affaire des caricatures du Prophète
Jabeur Mejri vient de bénéficier d’une amnistie signée, depuis
quelques jours par le président de la République Moncef Marzouki. C’est
ce que vient d’annoncer sur les ondes de la radio Shems FM, le
porte-parole de la présidence de la République, Adnene Mansar, rapporte
la page Facebook de la présidence de la République.
Jabeur Mejri a été grâcié sur la base de l'affaire des caricatures jugées offensantes envers le Prophète Mohamed. Toutefois il demeure, pour l'instant derrière les barreaux pour une autre affaire.
Jabeur Mejri a été grâcié sur la base de l'affaire des caricatures jugées offensantes envers le Prophète Mohamed. Toutefois il demeure, pour l'instant derrière les barreaux pour une autre affaire.
mardi 4 mars 2014
andrade mayra
Mayra Andrade (nacida en 1985 en La Habana, Cuba) es una cantante de Cabo Verde que vive y graba en París, Francia.
dimanche 2 mars 2014
L’Ukraine, Mazeppa et........ Gainsbourg…
samedi 1 mars 2014
Intervention Russe imminente en Ukraine...Adieu Sotchi, bonjour la guerre...!!!
Possible intervention en Crimée pour preserver les bases navales russes. Pour ceux qui connaissent l'histoire de la Russie (depuis notre époque équivalente à celle de Louis XIV) cette intervention ne peut pas ne pas avoir lieu. La crimée c'est l'accés à la mer Noire mais surtout à la mer Méditerranée, c'était le rêve de Pierre le Grand (impossible à son époque à cause des Turcs) et réalisé par Catherine II de Russie. C'est déjà une region autonome, mais là il y a fort à craindre que cela ne redevienne un territoire russe au grand dam du peuple Tatar....
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