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Camajan
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mardi 18 octobre 2011

Cuba Exposition Photo


Et maintenant le Maudit Blues....



L'agence de notation Moody's a jeté lundi une ombre sur le triple "A" de la France, une remise en cause de la note souveraine de ce pays redoutée par les marchés, après l'abaissement de la note américaine début août et dans le contexte de la crise de la dette.
Moody's, l'une des trois principales agences d'évaluation financière dans le monde, s'est donné trois mois pour déterminer si la perspective "stable" dont bénéficie la note de la France était toujours justifiée au vu de la dégradation de la situation économique.

lundi 17 octobre 2011

Picasso

Western Picasso | 22 avril 2005
Combat,

Sous ses doigts le fusain voletait sur la toile dans des crissements pénibles déchirant

par moments le silence de la pièce.

Parfois il quittait sa place et s'approchait du modèle comme un chat devant un oiseau,

Puis précipitamment rejoignait l'esquisse et retouchait un trait, une ombre, une courbe

Le corps nu sur le sol, torturé, incongru, recroquevillé dans une pose douloureuse

exprimait sa vie sur le jute glauque.

L'atmosphère de l'atelier sentait la souffrance, la douleur et la peine. Par terre,

contre les murs, faces invisibles, des tableaux reposaient enfin.

Havanes...Gainsbourg


La peur du loup...



Jeannet le pressentait, mais ne le formulait pas, il se doutait qu’il y avait quelque chose en lui d’inexplicable, comme un sixième sens, la faculté de deviner le pouvoir de nuisance de « l’autre ». « L’autre » c’était celui ou celle qui entreprenait des tentatives d’approche insidieuses, oui sournoises, pour entrer dans son cercle, la zone encore poreuse de ce qu’il lui restait d’empathie. Il remerciait l’entité ou le destin de lui permettre de disposer de cette « arme » pour palier à sa trop grande faiblesse, héritée d’une enfance solitaire où « l’autre » était absent ou distant, ce qui avait créé ce manque, comme un addict  il se sentait toujours en demande. 

Le Jasmin étoilé (Suite...Page 4)



L’homme s’approcha de lui en esquissant une sorte de sourire qui ne le rendit pas pour autant plus sympathique.
-Sabah al kheir, salam aleikoum Mr Macanek, labes..? Je suis content de pouvoir vous souhaiter la bienvenue dans notre pays. Etes vous bien installé.. ?
François avait beau connaître la prolixité des formules de politesse en Afrique du nord, il ne pouvait s’empêcher d’en être à chaque fois étonné.
-Très bien Mr Dayan, enchanté de faire votre connaissance, je vous remercie de votre visite à l’hôpital et m’excuse de n’avoir pu répondre à vos questions. Sachez que même si j’avais été en forme pour vous répondre je n’aurai pu vous apporter d’éléments susceptibles d’orienter votre enquête. Je ne m’explique toujours pas pourquoi ce véhicule m’a foncé dessus.
- Ne vous tracassez pas, l’enquête avance tout de même, d’autres faits nous permettent de cerner un peu plus la situation et d’entrevoir certaines explications. Mais revenons à vous Mr Macanek. Tout d’abord que diriez vous de gouter à un des excellents thé à la menthe servi dans cet établissement que nous appelons « le café de l’environnement ».

dimanche 16 octobre 2011

La tentation du loup…


A quoi bon hurler quand il n’y a personne pour écouter. A quoi bon gémir si ce n’est pour subir la gène de s’être trop livré et ensuite le regretter. Jeannet en était arrivé au point où il était urgent de se taire. Urgent de garder pour soi les souffrances de son corps, les douleurs de son âme. A quoi bon tenter de communiquer si personne n’entendait cette longue plainte. Au début il avait bien essayé de faire partager ce qu’il pouvait ressentir. La lente détérioration, de ce corps de plus en plus inutile s’accompagnait maintenant de la perte de ses repères mentaux. Résister, se rebeller il avait bien essayé, un loup se coupe bien la patte à force de la mordre lorsqu’elle est prise dans un piège. Mais là, le piège il était partout et surtout en lui.

samedi 15 octobre 2011

Paramilitaires

A El Sexto, artiste de graffiti de la Havane détenu arbitrairement
 
 

Les pneus grincent ; les portes de la voiture s’ouvrent brusquement et trois hommes en descendent qui semblent  sortis du même moule : forts, rasés à la façon militaire, avec des portables accrochés à la ceinture. Il n’y a pas d’échappatoire possible. Aucun voisin ne va te secourir, les curieux s’éloigneront effrayés et les témoins possibles ne voudront pas parler. Ils te mettent de force dans une voiture sans te montrer un mandat d’arrestation, ni même une carte d’appartenance à un quelconque corps de police. Le numéro d’immatriculation est privé pour ne laisser aucune trace institutionnelle. Les coups non plus ne sont pas accompagnés d’un sceau ni d’une signature ou d’un sigle quelconque. Tu viens de tomber entre les mains des « paramilitaires » cubains, ces policiers politiques qui ne portent jamais d’uniforme et ont le pouvoir d’échapper, de contourner toutes les lois, de t’enfermer sans qu’il y ait délit et de t’emmener te « promener » pendant qu’ils te crient leurs menaces et t’enfoncent le genou dans l’abdomen.

vendredi 14 octobre 2011

Le Jasmin Etoilé ( suite Page..3)



Après un mois d'hôpital François put sortir à condition de marcher avec des béquilles, il avait sympathisé avec Mounira son infirmière, en tout bien tout honneur. Elle lui expliquait les difficultés que vivaient au quotidien les femmes de cette région. Appartenant à un pays laïque, l’un des plus évolués du monde arabe, le sud était rétrograde et l’emprise de la religion et de la famille étouffantes, emprise des hommes sur les épouses, les femmes de la famille.
Elle lui conta l’histoire de cette habitante d’un village perché près de la frontière algérienne. Mariée à un homme beaucoup plus âgé qu’elle ; un vieux barbon revêche, aigri, suivant les préceptes du Coran quand cela l’arrangeait , les digressant pour assouvir ses vices : l’alcool et les femmes, mais en cachette, toujours. Ils avaient eu un enfant, trois ans plus tard, à l’occasion d’un voyage en France avec son époux elle avait profité d’un instant d’inattention de ce dernier et de la famille de France pour s’enfuir sur la côte d’azur avec sa petite valise. Elle était jolie, agréable et d’un abord facile. Elle rencontra plusieurs hommes, obtint un petit boulot de vendeuse au black.
Mais avec le temps, son enfant lui manqua de manière insupportable. Elle décida de revenir au village pour reprendre sa petite. Elle fit le voyage, c’est un petit pays, tout se sait rapidement, à peine débarquée de l’avion le mari fut prévenu du retour.

Voraces



Taïaut.. ! Taille, tranche et découpe, et ne laisses plus de gras sur la tranche. Repais toi et gaves toi jusqu’à  l’immondice des dépouilles fraîches. Plonge dans la victime ce dard fourchu qui te sert de langue toi le lettré, l’intellectuel, sûr de toi, le pied sur l’autre. Tu détiens la vérité bouffi d’orgueil, tu as gagné le droit d’avilir l’autre sur les bancs rappeurs de culottes. Pendant que l’ouvrier les mains dans la fange élevait l’ascenseur de ton futur ciel, tu le croisais dédaigneux du haut de tes livres talonnettes, malhonnête. Et aujourd’hui tu tances, soupèses et balances le moindre mot, la moindre phrase qui n’aurait pas la queue rase. Du bout de tes gants blancs tu rejettes l’impétrant imprudent le rayant de ta jet-set versatile goguenard et moqueur ridicule. Mais qui t’as donné ces droits, qui t’as placé là où tu te crois, sur cet éphémère piédestal de vanités fugaces, vorace…

jeudi 13 octobre 2011

Cette nuit...




Cette nuit
J’ai chuchoté à la lune pour décrocher ses grâces, une complainte à ses rondeurs, arrachée à la froideur, une stance sans espoir.
Nimbée de brumes, parée d’habits de nymphette, baigneuse des années folles, l’astre cette nuit là se voulait musulmane ; beauté voilée se refusant aux tropiques.
Tout autour d’elle l’hiver étendait son domaine de glaces, sa couleur de neige remplissait la nuit.
Ma vaine supplique se perdait dans ces paysages polaires aux ténèbres bleutées des sorcières de Walpurgis.
En maintenant le cap sur les vagues friponnes du haut de la vigie je lui ai dit l’amour, je lui ai dit ma haine.
J’ai rompu avec elle les rouges airelles ramenées des montagnes caraïbes. J’ai sacrifié au rite de Skadi , déesse du froid et de la chasse. J’ai prié enfin, en vain, muette et distante, elle m’ignorait.
Après avoir foulé la couche de Baudelaire et de Verlaine tenu la chandelle, elle recrachait l’encre de ma plume indécente... ingrate.

mercredi 12 octobre 2011

Trou noir

Trou noir



Horizon bouché, cri de désespoir dans l'éther universel...

Le lit refuge, confident muet des errances nocturnes mangeait la chambre avec son fatras d'habits épars. La pièce sentait la maladie, l'encens et le beurre rance.


Au sol, des journaux anciens s'empilaient, labyrinthes éphémères des joies et des peines.

Le seul mouvement perceptible dans cet espace était la lente lacération des draps pratiqué par les ongles de la brune.


Mouvement méticuleux et régulier rythmé par les sanglots qui hachuraient le silence angoissant.

Ongles de femmes, teintés de bleus comme cette âme qui s'épandait sans retenue.

Doigts tordus, muscles longs et fins des bras qui se nouaient et dénouaient dans des vagues de douleurs.

Visage torturé, ravagé par les pleurs, fontaines de rimmel, yeux gonflés par la souffrance et le manque de sommeil.

Cheveux dénoués, méduses attentives au sel du désespoir, dévoreurs de songes, espaces infinis.

Contractions cachées de la nuque recherchant les caprices de son maître défaillant.

Corps sans sève, souche asséchée, ventre inutile, cuisses, fesses, sexe désertés...Absence...


Ta douleur est un cri universel repris maintes et maintes fois par delà les océans, femme vieillissante le temps est ton vainqueur...

Le Jasmin Etoilé (Suite, page 2...)



La forme lui apparut progressivement, tout d'abord noire sur fond blanc, puis grise et enfin couleur chair.
D'instinct il sentit qu'il n'y avait aucun risque, elle n'en voulait pas à sa peau, au contraire, elle lui sembla douce dans sa lenteur. Elle allait et venait horizontalement au-dessus d'une surface ocre, et ce mouvement lui rappela celui d'un encensoir. Le même qui l'avait intrigué lors de la nuit de Noël à l'église Russe de Nice, agité lentement par les moines dans un brouillard ambiant.
Était il mort..? Certes non, puisqu'il pouvait voir, penser et sentir, enfin sentir, oui les odeurs car de son corps il n'avait aucune nouvelle.
---Vous êtes joueur Mr Macanek..???
En d'autres temps la question l'eût surpris, mais là il tentait de rassembler ses esprits, il se sentait émerger du néant bénéficiant d'un vocabulaire et capable de comprendre, cela lui paraissait si étrange qu'il ne s'interrogea pas. Il s'entendit répondre :
---Comment...?
---Parce que si ce n'est le cas vous avez beaucoup de chance sans le savoir, vous vous en tirez avec une fracture du tibia après trois semaines de coma. A votre place dès le retour en France je jouerai au Casino.
---Je ne me souviens de rien que s'est il passé..? Et où suis-je..?
---A la clinique de D...., entre les mains de bons médecins, ce qu'il s'est passé, justement nous comptions sur vous pour nous le dire. Etes vous suicidaire..? Dépressif..? Vous sentez vous de me répondre..?
---Franchement non. J'ai besoin de rassembler mes souvenirs, de me rappeler...
---Mr Macanek, prenez votre temps, voici ma carte, je suis Mohammed Dayan du Commissariat Principal, je repasserai vous voir...
François vit une ombre immense se dresser près de lui, il l'entendit heurter le lit dans lequel il était couché et disparaître tranquillement.

Un policier parle...

--- Voici ce que disait en 2005 un ex-officier de police mis à la retraite, ses dires sont malheureusement toujours d'actualité, ces déclarations pourront peut être faire réfléchir certains détracteurs qui comprendront peut être où se trouve le vrai problème...


Chiffres, Police et Sarkozy par sarkophage ---Qui témoigne..? : Ex-Officier de police : J’ai fait 20 ans dans la police, dans la police judiciaire, et à la fin de ces dernières années, j’étais syndicaliste. Et ce syndicat a explosé. J’ai été attendu à la sortie, de la manière qu’on peut supposer, et j’ai été déplacé, sanctionné de manière déguisée, et j’ai passé un petit moment d’enfer. Donc j’ai décidé de quitter la police, je suis aujourd’hui enseignant. Une des choses que je dénonçais déjà quand j’étais au syndicat et qui m’a d’ailleurs coûté assez cher, c’est la politique du chiffre et la manipulation de l’opinion concernant la délinquance. On a l’impression qu’on vit dans un état de guerre. J’ai pratiqué 20 ans dans la PJ, il y a des problèmes effectivement dans la société, comme il y en a dans toutes les sociétés, mais ce qui est le plus révoltant c’est l’instrumentalisation de la police qui n’est pas considérée comme un service public par ceux qui la dirigent, mais plutôt comme un instrument de pouvoir.

mardi 11 octobre 2011

Jardin maure



C’est un coin de verdure dérobé au désert, où le sable à la terre se mêle pour faire naître des merveilles, profusion de verts et de fleurs aux couleurs diverses jurant contre l’unicité. De grands arbres protègent les massifs contre la fureur du soleil. De nombreux lauriers font la pige aux bougainvilliers calmant les douleurs de cactus agressifs. L’aridité du sol s’y abreuve du bonheur de l’eau épandue prolixe et nourrissante, fontaines imaginaires dans des tranchées bienfaitrices.
A la tombée du jour les jasmins y exhalent leurs parfums mystérieux lorsque les géraniums dans des pots nichés au creux des arbres s’endorment pour la nuit. Timide éden à l’abri des murs blancs, loin du bruit et de l’agitation de la ville, béni par le chant des muezzins appelant à la prière, mon credo langoureux en terre d’islam.

Le Jasmin Etoilé



Trois mois, depuis l'arrivée de François dans l'île, temps passé à appréhender les lieux dans la chaleur étouffante et sèche. L'ennui le gagnait peu à peu. Au début il éprouva du soulagement à ne rien faire de son temps, il mettait cela sur le compte du changement après la vie mouvementée qu'il avait menée aux Caraïbes.
Le silence des journées passées dans le jardin inondé de blanc, blanc des murs badigeonnés à la chaux, blancs des fleurs de jasmin serpentant sur les façades, c'était comme une chambre d'hôpital pour soigner ses blessures de l'âme.
Malgré sa solitude il évitait de penser au passé, à cette boule qu'il avait là dans la poitrine, il la sentait présente et prête à éclater. Il déambulait du salon au bout du jardin empruntant les coins d'ombres tel un cafard dérangé par une présence.
Il le savait elle était là, pas loin, prête à ressurgir, à le bruler, à le détruire. Quand il sentait qu'il allait défaillir, succomber à son souvenir il s'affalait sur le divan, la clim à fond et il tombait dans un sommeil comateux, un sommeil d'oubli bienfaiteur.

lundi 10 octobre 2011

Laisser des consignes pour sa fin de vie ne va pas de soi

"Anticiper (sa mort), oui, mais quand ? Le moment, c'est quand cela bascule dans l'invivable... Oui, mais c'est quand ?" Cette citation est issue du témoignage recueilli par le centre d'éthique clinique de l'hôpital Cochin, à Paris, qui a mené la première étude sur les directives anticipées et les personnes âgées. Il en ressort un grand désarroi face à l'écriture de ces consignes, censées organiser les derniers moments de sa vie au cas où l'on ne serait plus en état d' exprimer sa volonté. Une possibilité offerte par la loi Leonetti de 2005.
"Le législateur a souhaité promouvoir la volonté de l'individu, il était donc important de voir si ce qu'il a postulé a eu ou non un impact, si c'était ce que les gens voulaient", explique Denis Berthiau, juriste et chargé de mission au centre d'éthique clinique. L'étude doit être présentée mardi 11 octobre lors d'un débat sur le thème "Etre vieux, est-ce préparer sa mort ?".

Délinquants en col vert



Il travaille dans une société d’un genre nouveau, de celles qui occupent les luxueuses demeures du quartier de Miramar et importent des marchandises de l’étranger. Pour décrocher ce type d’emploi il lui a suffi de faire appel à l’influence de son père lieutenant colonel, de tirer légèrement sur l’arbre généalogique. Il appartient à une nouvelle génération d’entrepreneurs sans idéologie, même si pour garder son poste il répète de temps en temps un slogan et simule la fidélité à un leader. Cet « homme nouveau » picaresque recherche les offres de prix les plus bas – et la piètre qualité- sur le marché international et les fait passer pour les choix que ses chefs lui ont demandé de retenir. La différence, des milliers de dollars chaque année, tombe dans on portefeuille. Comme lui, toute une portée de jeunes loups avides détourne  l’argent des entreprises cubaines et se prépare  financièrement pour les changements à venir.

dimanche 9 octobre 2011

Ma femme est un boudin (Suite)


Le dépeceur se renfrognait ensuite et s'apprêtait pour finir de baffrer. Auguste n’avait plus qu’à sécher sa larme et ajouter la claque à la longue liste des débits, il présenterait bien un jour la facture.
Auguste avait fini par classifier les claques qu’il recevait, il les évaluait, le terme est impropre je sais, mais le mental du môme était comme le tonneau des danaïdes. Aussi appliquait il sa propre échelle, laquelle allait de la gifle qui effleurait donnant lieu à une « remise » c'est-à-dire à un nouvel essai qui lui était beaucoup plus percutant et généralement beaucoup plus. En passant par la baffe colèrique, celle longtemps retenue et finissant dans un swing proche du coup de poing, celle là était très douloureuse et laissait le môme à moitié groggy.

samedi 8 octobre 2011

Le Palais Idéal de Ferdinand Cheval, facteur de la Drôme...Par Reginelle

Ferdinand qui ? Vous demandez-vous. "Je n'étais pas un bâtisseur, je n'avais jamais tenu de truelle de maçon, je n'étais pas sculpteur. J'ignorais tout du ciseau : sans parler de l'architecture, un domaine où mon ignorance était totale." Alors qui était-il ? Et bien, l'humble facteur, bien entendu, du village d' Hauterives dans le département pittoresque de la Drôme, au sud de la France. Un facteur sans grande éducation, un facteur qui avait si peu voyagé et qui construisit seul à main nue un extraordinaire temple à la nature désormais classé monument historique en France, ses 33 années de sang, sueur et larmes fêtées et reconnues par le monde artistique et intellectuel. Pas si mal pour quelqu'un que les habitants de la région se plaisaient à qualifier d'idiot du village.
La suite ici : http://liensutiles.forumactif.com/t14142-le-palais-ideal-de-ferdinand-cheval-facteur-de-la-drome