
Cette ancienne cité, créée en quelques années, et envahie par la jungle après la mort de son fondateur en 1459, présente aujourd'hui une physionomie frappante, pour différentes raisons : le nombre considérable de monuments religieux islamiques, qui témoigne de la piété de Khan Jahan, que souligne l'inscription portée sur sa tombe ; l'absence de fortifications, qui s'explique par les possibilités de retraite qu'offraient les marécages impénétrables des Sundarbans ; la qualité des infrastructures - approvisionnement et évacuation de l'eau, citernes et réservoirs, routes et ponts -, qui trahissent une parfaite maîtrise de la planification urbaine, et une volonté précise d'organiser l'espace.
Ces monuments, qui ont partiellement été dégagés de la végétation, se répartissent aujourd'hui en deux zones distinctes : à l'ouest, autour de la mosquée de Shait Gumbad ; à l'est, autour du mausolée de Khan Jahan.
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